Sculpteo propose un service d'impression 3D par correspondance. Il peut "imprimer", ou plutôt sculpter, des objets monochromes ou en couleur d'une taille maximale d'environ 35 x 25 x 20 cm.
Vous analyserez grammaticalement cette phrase et vous expliquerez comment l'ambiguïté entre les fonctions d'attribut et d'épithète permet au transporteur de faire de l'humour bien gras.
Tant qu'à faire, pour le vol de Rio, je proposerais : «Pour vite finir l'année, nos vols semblent plus courts».
Le chef religieux des catholiques revient à la charge pour la béatification de ses illustres prédécesseurs, Pie XII, dit le «pape d'Hitler» (que j'avais tenté de défendre dans Béat-attitude), et Jean-Paul II, le sucessseur de Jean-Paul I, Le «pape au sourire», très probablement assassiné.
Il s'agit cette fois de les déclarer «vénérables» (on appréciera le suffixe -able), sans doute pour leur rôle actif dans la transmission des maladies vénériennes. En effet, en 1958, Pie XII condamnait la pillule et facilitait leur transmission à des enfants évitables ; Jean-Paul II, à de multiples reprises, a condamné de même la contraception et notamment l'usage de la capote, permettant une transmission accélérée du virus du SIDA.
Par contre, on attend toujours un peu de reconnaissance de la sainte Église pour Monseigneur Roméro, archevêque de San Salvador, défenseur du peuple, assassiné en 1980 (3 ans après le jésuite Rutilio Grande) par l'une des dictatures militaires les plus sanglantes de l'époque, que l'Église n'a (évidemment?) jamais condamnée, sans que cela n'émeuve Jean-Paul II*, trop occupé à combattre les moulins du communisme ; et l'on sait qu'on ne peut pas être à la fois au four et au moulin. Comme Pie XII, finalement : que peuvent peser quelques massacres de plus commis par des catholiques, qui plus est contre des non-catholiques ou des catholiques déviants, devant le spectre du communisme et de l'athéisme?
*Une mouvance au sein du Vatican a lancé le processus de canonisation mais celui-ci est bloqué, depuis 2005, bien avant le stade de «vénérable».
PS : je signale au passage l'article Le ras-le-bol d'une citoyenne laïque, féministe et athée, par Anne Zelensky, présidente de la Ligue du droit des femmes. Je n'm pas trop ce genre de groupuscules mais l'article remet (enfin) un peu les pendules à l'heure.
«Alors qu'en Europe, et en France en particulier, une politique volontariste a permis de réduire la température de plus de 10°C en une semaine, avec chute de neige et verglas, les pays du sud se complaisent dans des climats tropicaux».
Notre Justice devient ainsi plus efficace : à quoi bon perdre son temps à écouter les coupables, puisqu'ils seront condamnés? Et pourquoi embêter des innocents, puisqu'ils seront amnistiés?
Ne soyons pas mauvaises langues ; en France, contrairement à ce qui se passe en Russie, on n'assassine pas encore les gens qui défendent les Droits de l'Homme ou dénoncent les malversations ; tout au plus sont-ils mutés d'office ou harcelés par la police.
Notre cher président était donc davantage marxien que staliniste!
À part ça, vous pouvez lire des choses intelligentes sur le sujet chez Ruxor.
Pas grand chose à ajouter sinon qu'il me semble absurde, au départ, de mettre sur le même plan les filières S et L en opposant «scientifiques» et «littéraires». La filière «C» de jadis avait au moins le mérite de la franchise : c'était l'enseignement général et tout le reste était une spécialisation en douceur. La réalité actuelle est que la série S prépare de plus en plus mal aux grandes écoles et à l'université de haut niveau, et que ceux qui y réussissent malgré tout sont surtout, et de plus en plus, les enfants des professions qui ont déjà un pied dans la place. Les statistiques en la matière sont rares, souvent lacunaires et parfois manipulées ; celles de l'École Polytechnique, tenues régulièrement et rigoureusement depuis longtemps, sont sans appel : le taux d'élèves issus des classes populaires a été divisé par 4 (voire 10 selon le mode de comptage) depuis les années 60.
«Il faut repousser la religion (...) dans la sphère privée, ne pas la laisser déborder sur la sphère publique. (...) La règle en France, c'est l'intériorité de la religion, la religion ne doit pas déborder sur l'espace public, c'est un des éléments de la paix civile et sociale. Au-delà d'un problème de valeurs, je crois que c'est un problème quasiment de sécurité publique».
Marine Le Pen.
Fichtre, g bien cru que gt d'accord... contre les cathofascistes, hexadécabenêts et autres jusqu'au-boutinistes qui veulent remettre «Dieu» au centre de la société...
Eh bien non, c raté : elle veut slm repousser la religion musulmane... Étonnant, non?
Sans surprise, L'Assemblée nationale a adopté, mardi 1er décembre, le projet de loi sur le «Grand Paris» (Le Monde). Valerio, toujours au faîte de l'actualité, vous livre la version non expurgée du projet, présentée aux entrepreneurs qui se lèvent tôt à La Défense.
Plus de 57% des électeurs suisses ont approuvé la proposition d'interdire la construction de nouveaux minarets sur le territoire de la Confédération (le Monde). Hélas, il ne faut pas se tromper sur le sens de ce vote : il relève davantage de la xénophobie, orchestrée par la droite et l'extrême droite chrétiennes, que d'un refus légitime et louable de l'obscurantisme ostentatoire.
Car c une chose, que la liberté religieuse, effectivement garantie par la Convention européenne des droits de l'homme, c'en est une autre que d'imposer la vue d'un bâtiment au fort contenu symbolique. Ces minarets devaient être interdits (tout au moins en ville), et ils devraient l'être en France aussi, dans la mesure où seraient interdits une colonne coiffée d'une croix gammée, le même minaret en forme de phallus ou une statue géante à l'effigie de quelque gourou de secte (là, le cas s'est produit en France).
La position des Suisses se comprend d'autant mieux que leurs églises, sauf erreur, sont bcp plus discrètes que leurs homologues catholiques françaises. Au reste, je serais tout autant partisan d'interdire la construction de nouvelles cathédrales, ou plutôt, plus précisément, de leur imposer les restrictions habituelles des règles d'urbanisme limitant la hauteur et les volumes.
L'article du Monde note l'humour des Suisses, dont la Constitution proclame, "au nom de Dieu Tout-Puissant", l'esprit "de solidarité et d'ouverture au monde" du peuple et des cantons suisses! À vrai dire, je ne vois vraiment pas la nécessité de s'ouvrir à la seule religion pire que le catholicisme (un doute sur les orthodoxes). Et les pays musulmans auront du mal à invoquer la réciprocité.
Comme d'habitude, la gauche bien pensante (avec les Verts, cette fois, qui ont dû voir que l'islam aimait le vert) prend, au nom de la liberté, la défense de la barbarie et de l'obscurantisme.
Je vais avoir de moins en moins de temps pour pondre des billets mais ça ne veut pas dire que je n'aimerais pas vous rencontrer autour d'une bière. Donc, à vous de me contacter...
L'édition 2009 primera sans doute la politique pédophilophobique du pays des tabloïds et du monarchaïsme, qui a commencé à ficher les enseignants, infirmières, dentistes, pharmaciens, entraîneurs sportifs, gardiens de prison, chefs scout, parents faisant du soutien ou accompagnant leurs enfants... (cf. bugbrother).
Mais une commune vient de faire de la surenchère dans la débilité profonde hystérique : Dorothy Thornhill, maire de Watford, a interdit aux parents non homologués d'entrer avec leurs enfants dans les aires de jeux prévues pour les 5-15 ans.
Le résultat est que les enfants jouent sans surveillance car les gardiens de l'aire de jeux passent leur temps à refouler les parents non certifiés à l'entrée!
«Le gouvernement veut féminiser l’encadrement des entreprises» (le Monde)
Pour le ministre du Travail Xavier Darcos, héraut du futur antérieur, «Il ne s'agit pas de constater et de déplorer une nouvelle fois des inégalités criantes mais de proposer des mesures concrètes et directement applicables».
Non, il ne s'agit pas d'imposer un traitement aux hormones ou par chirurgie, mais plutôt d'imposer des quotas ou de taxer la supposée inégalité comme le suggèrent Nadine Morano (vous savez, la Secrétaire d'État qui tape sur Rama Yade, l'autre femme Secrétaire d'État) et divers lobbies.
Là encore, l'État veut faire payer par les entreprises sa politique familiale : une partie de cette «inégalité» est justifiée par les charges familiales qui incombent, traditionnellement et biologiquement, aux femmes, et qui les rendent généralement moins disponibles que leurs homologues masculins. Une ristourne sur les charges sociales sur les femmes, afin de compenser leur manque *moyen* *objectif* (congé maternité, etc.), serait la première mesure de bon sens.
Évidemment, pour reconnaître cela, il faudrait sortir de la fiction des 35 heures ; la triste réalité est que les cadres effectuent en moyenne largement plus de 50h et surtout tard : là où un horaire 8h-17h avec une courte pause déjeuner serait viable pour une jeune mère, l'horaire courant est plutôt 10h-20h avec une longue pause déjeuner. Un tel horaire est accepté par une caissière de supermarché qui ne trouve pas d'autre emploi mais une jeune diplômée préférera logiquement un emploi dans l'administration et surtout l'Éducation Nationale, où les femmes sont très largement surreprésentées (>80%).
Un autre aspect est l'absurdité du mode d'évaluation, qui découle de l'absurdité du système. Beaucoup de cadres travaillent longtemps mais une partie du travail est dispensable, voire, consiste à remuer du vent. L'exemple type est la présentation powerpoint où ils vont passer leurs soirées à positionner leurs bulles et trouver leurs formules chocs. Et malheureusement, cette activité peu utile, que les gens sensés et peu ambitieux négligent, compte bcp pour l'avancement. Il faut aussi aimer, ou du moins supporter, ce climat de concurrence absurde, de relations parfois perverses, où règnent le cynisme, l'arrivisme et l'avidité, des caractéristiques qu'on voit moins souvent chez les femmes, peut-être du fait de leur éducation plus douce.
Un autre pb est les postes bidon de direction ("Président"...) où aucune compétence n'est absolument nécessaire. Fatalement, le manque de compétence, d'intelligence, d'expérience sera une charge supplémentaire pour le reste de l'entrprise, et surtout les cadres subordonnés, lesquels seront en outre jugés à l'aune de leur supérieur, donc probalement selon leur flatterie, servilité ou simplisme, et surtout selon ses préjugés puisque ce supérieur est incapable d'autre chose.
Ainsi, les femmes sont victimes d'une ségrégation ordinaire parmi d'autres. Il vaut mieux s'appeler Jean-Fabrice de Fontenoy-lès-Vignes que Johnny Dupont, ce qui est encore un moindre mal par rapport à Mohammed Abdelraki. Certains noms étrangers sont néanmoins appréciés, tel Sarkozy, mais cela montre justement, 2e point, l'importance du réseau de relations, qui permet d'être propulsé à un poste bidon de direction. Et, 3e point, la personne elle-même dans ses caractéristiques extra-professionnelles : il vaut mieux être de race blanche, non handicapé, grand, beau, souriant... et viril.
Dès lors, les éventuelles mesures en faveur des femmes apparaissent comme quelques rustines pour tenter de transformer une passoire en casserole. Enfin, bon, tout n'est pas noir, ya qd mm quelques casseroles, oups, Entrepreneuses.
Chaque année, des dizaines de milliers de jeunes albatros sont retrouvés morts ainsi avec le ventre rempli de plastiques, morts de faim, empoisonnés ou étouffés. Ils ont été nourris par leurs parents avec des déchets, mal distingués de la nourriture, qui surnagent dans cette vaste zone polluée du Pacifique nord, à 3000 km des continents, le Great Pacific Garbage Patch, grand comme deux fois la France.
La Terre comme gigantesque poubelle ; l'horreur dépeinte par John Brunner est déjà réalité.