31/05/2008SingeriesSingeons jeuneparisien1978... sauf que vous allez deviner de qui c... et le cas échéant, qui est X...
Agrégatifs (le programme 2009 vient de paraître! ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/bo/2008/special4/MENH0800398X.pdf), pour votre oral de philo...
«Il faut avoir conscience de la profondeur de la question du sens»
Fortitude...
«Je vous le promets, nous aurons d'autres victoires»
Nul n'est prophète en son pays...
« Vous avez vu comme X est populaire en forêt amazonienne ? »
Entre copines...
«J'ai tendance à croire que X c'est la Castafiore»
Sinon, très rigolo, Comment devenir chouchou du président. Vice essentielIl était un temps où l'on devenait avocat lorsqu'on avait échoué à devenir juge et même notaire, donc qu'on avait arrêté ses études juridiques prématurément. De nos jours, avec la judiciarisation croissante de la société et les honoraires plus qu'honorables, on a parfois l'impression que le rapport s'est inversé.
C'est ce que je m'étais dit en apprenant que «Le tribunal de grande instance de Lille a annulé un mariage le mois dernier "pour erreur sur les qualités essentielles" de la conjointe car celle-ci avait menti sur sa virginité» (Le Monde). Bien sûr, les réactions outrées pleuvent. «Le PS a dénoncé un jugement "atterrant" qui "bafoue le droit des femmes à disposer de leur corps et à vivre, librement, comme les hommes, leur sexualité". L'association Ni putes ni soumises a évoqué de son côté une "régression", exprimant son amertume "de savoir qu'en France la virginité peut être considérée comme une 'qualité essentielle'" et a réclamé un changement législatif».
Pourtant, pour commencer, l'épouse a accepté la demande en nullité faite par l'époux. En somme, il s'agit d'une annulation par consentement mutuel, qui pose bien moins de problèmes qu'un divorce. On ne peut que féliciter le juge d'épargner à l'épouse la prolongation inutile de la vie avec un abruti arriéré. Il y avait effectivement vice sur une 'qualité essentielle', la santé mentale de l'époux. 28/05/2008Test projectifKeske c?
 27/05/2008Chère musique 1 - Les formats compressés MP3 et autres ont encore des progrès à faire : une symphonie de Bruckner devrait aisément tenir sur 20% de l'espace normal, le Boléro de Ravel sur 5%, un «concerto» de Philip Glass sur 1 ou 2%. Or il n'en est rien.
2 - streamripper.exe http://mp3..../votre_radio -a -s -d Radio_dir -l sssss enregistre votre radio pendant sssss secondes et met le fichier dans Radio_dir. Cet utilitaire très simple, qu'on peut lancer automatiquement avec le scheduler fonctionnerait à merveille si le service IP de windows ne plantait pas au bout de 4 GB de données. streamripper win, OS X, unix...
2' - La radio par Internet aussi fonctionne mal durant les orages.
3 - Le racket légal de la SACEM sur les téléphones, disques durs etc. entre en vigueur le 1er juin, je crois. Les comptes de la SACEM semblent être un secret d'État. Serait-elle la nouvelle vache à lait des partis politiques, après les promoteurs immobiliers et les constructeurs de lycées?
4 - Devant ses bénéfices insuffisants et sa croissance à un seul chiffre, l'industrie des disques est en voie de devenir le premier commerce fasciste : avec le Anti-Counterfeiting Trade Agreement (ACTA) que devrait signer l'UE, les logiciels espions seront obligatoires, vous serez présumé coupable, le douanier pourra fouiller sans motif et détruire ou confisquer tout matériel douteux à ses yeux, etc. Cf. The final decision on the acts adoption is believed to be made at the upcoming G-8 international summit in July 2008. The agreement marks the most dramatic piece of international law enforcement and copyright to date.
5 - Avec le marché inondé par les tubes, l'information accaparée par les tubes, et surtout l'argent drainé par les tubes, le petit musicien aura encore moins de chances de percer et risque d'en être réduit à la tournée des bars. Le budget multimédia étant constant, sauf durant une période de remplacement de l'ancien support, la copie faisait gagner quelques millions de moins aux tubes, qui pouvaient être investis vers de jeunes talents.
Hypocritement, on parle de limiter les rémunérations «délirantes» des grands patrons ; pourtant, on cherche, en empêchant le piratage, à rendre encore plus délirantes celles de certains artistes.
6 - Les abonnés Internet vont peut-être bientôt être rackétés (légalement) pour la redevance TV. La raison : on peut recevoir la TV par Internet. J'ai une meilleure idée : taxer l'électricité car les tv en consomment. Et aussi les fenêtres par lesquelles on peut regarder celle du voisin. Et si ça ne suffit pas, les paquets de chips et de cacahuètes, ses utilisateurs (la Présidence de la République, par exemple). En dernier ressort, supprimer le jeudi de l'Ascension...
7 - Riposte graduée

Texte et autres dessins sur Clubic. 26/05/200821/05/2008Catholicisme à visage humainLe Monde
La leçon de "réforme" du cardinal Martini à son Église :
«
J'ai rêvé d'une Eglise pauvre et humble qui ne dépende pas des puissances de ce monde. Une Eglise qui donne du courage à ceux qui se sentent petits ou pécheurs.
...
indiquer une voie meilleure que celle d'Humanae vitae [encyclique contre la régulation des naissances, publiée en juillet 1968 par le pape Paul VI ... et ses] développements négatifs et malheureux
...
jamais venu à l'esprit de condamner des couples gays
...
»
Fichtre, on a excommunié pour bien moins que ça. N'oubliez pas votre téléphone portableAlsace: 18 ans de réclusion pour le meurtre d'un homosexuel propriétaire de téléphone
Hicham B. (23 ans) avait battu à mort Guy H. (46 ans) à son domicile, cela, à cause d'une rumeur selon laquelle les deux hommes auraient une liaison sexuelle.
Comme il avait ensuite dérobé téléviseur et téléphone, le tribunal a requalifié le délit initial de «meurtre et vol avec circonstance aggravante» en «délit commis précédé ou suivi d'un homicide», faisant encourir la perpétuité au meurtrier mais excluant par là même le motif d'homophobie.
...
Têtu
Il n'est pas dit si le coupable a fait appel en criant qu'il avait commis son crime seulement par haine des homosexuels : la jurisprudence, dans ce cas, varie de 2 à 10 ans (Meurtres: tableau comparatif)...
Moralité : en cas d'agression, dites qu'on a essayé de vous voler votre téléphone portable, surtout pas qu'on a voulu vous tabasser en tant qu'homo?
[08-05-22]
Pourtant, dans les deux cas, c un crime passible de la perpétuité : Art 221-4, meurtre aggravé, à caractère raciste ou homophobe (6 et 7) ; Art 311-10, vol violent ayant entraîné la mort. Manifestement, en pratique, cet État qu'on n'osait plus qualifier de bourgeois protège mieux les propriétaires. 20/05/2008Zizis à gogoLe sexe et les enfants

Pourquoi c'est toujours à moi de faire la vache?
Ça c0mpte c0mme péd0p0rn0graphie? 19/05/2008Pudibonderie criminelleQuand j'étais adolescent, je réprouvais le mode de vie de voisins soixante-huitards qui vivaient avec leurs enfants dans une certaine «libération sexuelle». Il n'y avait pas d'inceste mais les manifestations affectives étaient abondantes autant que sans complexes et la nudité des uns et des autres était banale. À la maison au contraire, la rigidité était la règle : un euphémisme pour dire que mes parents étaient atrocement coincés et que j'ai mis des années à m'émanciper de cette ambiance délétère et à trouver une vie affective pas trop anormale. Avec le recul, j'en viens à me demander si des parents vaguement péd0philes ne m'auraient pas fait moins de mal que ces parents que je n'ai jamais vus s'embrasser.
Mon cas, loin d'être isolé, est même horriblement banal et le schéma en est connu depuis plus d'un siècle : en matière d'affectivité, les principes «moraux» font plus de mal que de bien. Ou plutôt, pour faire un peu moins dans l'euphémisme : les principes «moraux» sont le mal et les principes «moraux» absolus sont un mal absolu. À l'aube de la psychanalyse freudienne, il apparaissait que des troubles psychiatriques avaient été engendrés par l'éducation ultrarigoriste prêchée par les pédagogues de l'époque. L'hystérie était étroitement corrélée à l'éducation puritaine qui voulait nier le corps, lequel protestait... Le suicide des jeunes consécutif à ces éducations normatives qu'on n'oserait même pas appliquer aux bonsaïs a fait bien plus de morts que les agressions de pervers et autres malades mentaux. On ne connaît pas de troubles liés à la masturbation mais seulement des traumatismes d'enfants à qui on avait lié les mains dans le dos (ou pire) afin qu'ils ne se masturbent pas. Pour prévenir un mal imaginaire, la morale crée un mal réel. Même quand le mal n'est pas imaginaire, la morale met en exergue le détail d'une tragédie individuelle pour infliger sa tragédie collective. Pour éviter que les femmes ne soient violées, l'islam les emballe dans une burqa et les enferme à la maison. Pour empêcher le vol de vases sacrés, la Loi sur le sacrilège (1825, sous Charles X ; heureusement abrogée en 1830) punit de mort toute personne ayant commis un sacrilège. Pour éviter que les hérétiques ne vivent dans le pêché et finissent en Enfer, pour leur bien, donc, on les brûle. En fait, non seulement il n'y a aucun exemple dans l'Histoire de cas où la morale aurait empêché une calamité mais, bien au contraire, les pires calamités n'ont été possibles que grâce au vernis moraliste qui les couvrait. L'enfer est pavé des meilleurs sentiments et de la moralité la plus vertueuse.
D'autre part, comme pour les procès en sorcellerie, comme pour les procès staliniens ou maccarthistes, il faut montrer des exemples. On se rappelle l'hystérie médiatique et judiciaire, encouragée par un pouvoir ravi d'écarter les regards de ses turpitudes, contre ce qu'on présentait naguère comme un véritable réseau de la perversion, relevant quasiment du crime organisé. L'indignation grondait contre ces choses révulsantes qu'on aurait faites ou fait faire à des enfants. On revivait soudain les terribles légendes urbaines sur la «traite des blanches» devenue celle des têtes blondes. Un jour, on arrêtait des dizaines de personnes, présumées coupables, indéfendables devant l'horrible, incarcérées provisoirement d'office après une parodie de jugement des détentions. Quelques unes se suicidèrent, sans aucun doute horrifiées par leur crime, et ce n'était que justice. En fait, le seul crime de (certaines de ?) ces personnes avait été de télécharger (donc de regarder?) des photos (ou des films?) mettant en scène des jeunes qui étaient nus (qui avaient des relations sexuelles?). Très peu d'information a filtré sur le contenu de ces documents, tellement peu à vrai dire qu'on en vient à se demander quelle était la proportion de simples photos de vacances. Un certain nombre de personnes ont sans doute fini par obtenir un discret non-lieu, après les délires de l'affaire d'Outreau.
Notre Justice a ceci de bizarre que des meurtriers n'écopent, effectivement, que de 2 ans de prison, autant que, potentiellement, pour une relation sexuelle entre un majeur et un adolescent consentant, n'eussent-ils que 4 ans de différence d'âge. La promiscuité sexuelle sans violence au sein d'une famille amène illico une intervention de la DDASS tandis que l'éducation rigoriste par des parents "sérieux" et "bien" ne pose question qu'à la vue de blessures récurrentes de l'enfant. On s'affole des conséquences psychologiques d'un attouchement trop tendre mais surtout pas de celles d'une éducation dénuée d'affection, pourtant infiniment plus toxique. Le fait est que le libertinage ne cause pas de maladies mentales ; en revanche, les névroses sont essentiellement liées à une éducation rigide. La gravité extrême des névroses hystériques freudiennes était directement en rapport avec l'absurdité extrême du mode de vie catholique de l'époque. Si l'on s'inquiétait réellement du bien de l'enfant, on s'inquiéterait davantage de la médiocrité affective du couple, ou de sa sexualité maladive, et moins de son sexe ou de sa sexualité prodigue. On pourrait aussi s'inquiéter des endoctrinements absurdes où l'on conditionne les gens à prendre des vessies pour des lanternes, ou la chair pour du pain.
Ce moralisme aberrant contamine évidemment les médias, toujours prompts à démultiplier l'ineptie de la société, toujours plus choquée par une goutte de sperme que par des torrents d'hémoglobine. Et, comme toujours, l'abus suit l'interdiction : les écrans sont envahis par des scènes qu'on proscrivait quelques années auparavant. Pourtant, il y a une régression notable : la nudité du jeune, qui ne posait guère problème au milieu du 20ème siècle (?), est désormais comme tabou. Les jeunes semblent intérioriser cette perception : alors que l'on voit le Président faire son footing en short, la proportion de jeunes en tenue légère est bien moindre qu'il y a quelques dizaines d'années. Certaines photos d'enfant d'un Robert Doisneau seraient aujourd'hui à la limite du scandale.

Tomás de Torquemada, Premier Grand Inquisiteur d'Espagne
Les moralistes (mollahristes?) traquent et harcèlent sans relâche les contrevenants à l'Ordre Moral. Tandis que des milliers de personnes meurent de la pollution ou à cause d'équipements défectueux ou insuffisants au gré de la météo, il est bcp plus facile de s'effaroucher devant la photo d'un nu qu'on ne saurait voir, surtout s'il est excité (jalousie?) et par dessus tout s'il est jeune. Car la sexualité naturelle et innocente du jeune renvoie le névrosé à ce dont il a fait le deuil pour pouvoir se draper des oripeaux de la morale archaïque d'où il tire sa légitimité. Faire de l'impuissance une vertu... Car le corps jeune qui n'a pas encore subi l'outrage des ans ridiculise celui de l'adulte qui doit sa survie aux progrès de la médecine. Ce corps jeune hautement subversif n'est tolérable que picturalement castré. Au passage, le «jeunisme» actuel loue chez le jeune précisément les qualités dont on sait intimement qu'elles n'existent pas, ou bien qu'elles n'ont aucune valeur, ou bien qu'elles n'en sont pas... Le compliment pervers est tout un art, qui perpétue les névroses (voire induit ou facilite des psychoses). La crise d'adolescence est typiquement un épiphénomène et un artefact du double langage des parents : "sois grand (reste petit)" et "tu es le problème (tu ne t'es pas encore castré socialement comme nous)". En matière de destruction de l'individu, le pervers pédosexuel a tout d'une facette qu'on éclaire au maximum afin de faire oublier le reste, un peu comme si on agitait le spectre de la crue centennale afin de détourner l'attention de la pollution déversée tous les jours dans le fleuve. Comme il n'y a pas assez de condamnés (certains sont protégés?) à donner en pâture au bon peuple, il faut bien élargir la catégorie et y amalgamer, par exemple, les homophiles et les photophiles. Ces derniers, plus solitaires et moins bien organisés, étaient le bouc-émissaire prévisible.
Avec l'adoucissement des mœurs, le lynchage est devenu seulement médiatique et la Justice tend à s'assurer le monopole du lynchage légitime, tel que l'avait déjà vu le trop clairvoyant Nietzsche. La terreur judiciaire conduit çà et là à renoncer à la publication de photos qu'on aime, voire de celles dont l'interdiction signifierait la fermeture du musée Rodin pour obscénité et péd0philie. J'ai apprécié sur un plan esthétique relativement désexualisé les diverses photos de jeunes sur les blogs de GA, notamment le nico-blog. Les jeunes en question, pas forcément dévêtus, ne semblaient vraiment pas malheureux, c le moins qu'on puisse dire. Il faisaient un peu oublier les millions d'enfants maltraités, torturés, mutilés dans le monde. Il faisaient aussi oublier les milliers d'enfants maltraités, torturés psychologiquement, mutilés mentalement en France du fait de parents pervers, névrosés ou religiosés. Pourtant, la loi interdit ces photos de jeunes heureux, comme s'ils risquaient de fragiliser l'édifice moral de notre société et, la Justice s'attaquant aux vraies questions, de mettre au jour de vrais crimes. Ou bien ces garçons heureux, du moins capables d'être heureux au moins en apparence, étaient un terrible camouflet à une certaine morale, à tout le bien qu'elle faisait à d'autres garçons, lesquels étaient pourtant malheureux... Les dernières braises des bûchers catholiques peuvent encore calciner un individu ; la crainte de l'Enfer le consume de l'intérieur.
Il y a, enfin, l'autocensure et/ou le refoulement. Comme toujours pour les délits purement symboliques, les peines prévues par la loi sont disproportionnées. Plus une infraction est dérisoire plus la peine doit être relativement élevée afin que l'infraction soit prise au sérieux. L'État, traditionnel bras séculier de l'Inquisition, continue d'outrepasser les principes fondateurs de la Constitution, notamment celui de n'interdire que ce qui nuit effectivement, réellement, à des personnes concrètes, et pas ce qui, seulement, ne cadre pas avec quelque conception dogmatique des convenances. Ces sanctions ubuesques dissuadent l'éditeur, et/donc l'auteur, d'exprimer ses goûts. Pire, le terrorisme judiciaire est tel qu'on préfère prendre une grande marge de sécurité et renoncer à «publier des photographies de jeunes adultes qui ont l'air mineur». Cela rappelle l'affaire des caricatures liées à Mahomet où nos journaux s'étaient bien gardés de braver la dangereuse censure islamiste et il serait bien difficile de leur en faire reproche individuellement. La vraie solution aurait été une publication massive, dans tout le monde libre, des caricatures et d'un soutien sans faille au droit d'expression. Malheureusement, le lobby bigot est puissant, même dans des pays d'Europe qu'on croyait très libres ( Pays-Bas : un caricaturiste critique de la religion et de l'islam fait l'objet de poursuites). Rares sont les gouvernements qui soutiennent toute la liberté.
[mod. 2008-05-22] 18/05/2008La pluie et le beau tempsJe n'ai jamais su en parler... alors, voilà, je montre :
On remarque la zone un peu plus sombre entre les deux arcs, aux ordres des franges inverses.
Le zoom permet de se rapprocher du point de jaillissement :
ce qu'on apprécie d'autant plus que ceux qui y sont n'en voient rien... 17/05/2008Pour des raisons légales de protection des mineurs, cet article n'est accessible qu'aux inscrits. Vous pouvez vous identifier si vous êtes inscrit, ou vous inscrire si vous êtes majeur. Daniel Borillo«
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Il y a, dans le monde, plus de pays qui sanctionnent l'homosexualité que de pays qui célèbrent la Journée mondiale de lutte contre l'homophobie ! L'homosexualité est aujourd'hui pénalisée, souvent de façon très brutale, dans plus de 80 pays.
Dans la plupart d'entre eux, l'islam est la religion officielle, qu'il s'agisse d'Etats laïques commela Tunisie, ou de régimes islamistes, comme le Soudan. L'homosexualité est ainsi un crime passible de la peine de mort en Arabie saoudite, en Mauritanie et au Nigeria. Les homosexuels risquent la prison à vie en Ouganda, en Inde et à Singapour.
Le Coran n'est pas plus homophobe que la Bible, mais dans les pays de tradition chrétienne, l'action des mouvements laïques a permis d'affaiblir le pouvoir religieux.
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Le Monde
La religion et l'idéologie, séparément, tendent déjà à être homophobes ; quand les deux s'associent, l'extermination n'est pas loin... Inutile d'expliquer à nouveau combien je comprends mal le syndrome de Stockholm de certains homos qui défendent encore le catholicisme ou l'islamisme. 15/05/2008Valerio essaie de se caserComme aucun parti politique ne m'enthousiasme, j'ai passé le test «Politest» en désespoir de cause... à défendre en groupe. Vais-je donc enfin trouver une case "Parti XY" à laquelle je puisse m'identifier?
Après une dizaine de questions où étaient proposés entre 3 et 6 choix, le verdict s'affiche :
Vous vous situez tantôt à droite, tantôt à gauche selon les thèmes abordés.
Aucun parti ne correspond exactement à vos opinions.
Cependant, les partis dont vous êtes le plus proche (dans l'ordre) :
1. le Parti Radical de Gauche (PRG)
2. le Parti Socialiste
mais, en règle générale, vous accordez beaucoup plus d'importance à la responsabilité personnelle des gens (ou beaucoup moins d'importance au contexte dans lequel les gens évoluent).
Quelle idée bizarre, aussi, que de supposer que la gauche devrait accorder moins d'importance à la responsabilité personnelle... 13/05/2008France (débile) profondeLe sénateur Ladislas Poniatowski, qui entend " faciliter l'exercice de la chasse", propose de créer un délit d'"entrave à la chasse".
Le Monde
Décidément, après le délit de "fauchage de champ d'OGM"...
Ces gens feraient mieux de faire voter une fois pour toutes une loi générique instituant un délit d'entrave à la connerie. 11/05/2008Ordre justeOn se dit parfois que la Justice ne servirait vraiment à rien, si elle ne condamnait pas des innocents, quitte parfois à les innocenter ensuite, ce qui justifierait une deuxième fois son existence... Finalement, sa principale utilité est d'établir une barrière de potentiel, très potentielle, qui dissuade l'individu lambda de passer du côté obscur de la Force, et canalise l'individu avide vers des côtés obscurs endémiques donc légaux : commerce, politique, milice...
Tandis que l'on spolie des centaines de milliers de salariés de leurs retraites acquises de haute lutte mais très mal codifiées dans la loi et non entérinées comme propriété de plein droit puisque révoquables au gré du gouvernement en place, on accorde des réductions d'impôt absurdes à des gens qui n'avaient rien (osé) demandé mais qui ont sans doute voté pour l'aubaine. Cependant, ces 5 à 10 milliards d'€ sont largement inférieurs aux 40 milliards d'€ qui s'échappent par les innombrables niches fiscales dont on apprend qu'elle permettent à un millier de bénéficiaires d'économiser en moyenne 300 000 € sur leur impôt (Le Monde)... Et pour les incapables, genre artiste abruti par ses chansons idiotes, le ministère ne manque pas de transmettre à la perception (réellement) compétente des consignes d'indulgence pour que l'oiseau n'aille pas chanter en Suisse. Si les banques ont des pratiques douteuses (euphémisme), les autorités de contrôle doivent s'assurer auparavant que ces pratiques ne sont pas couvertes par le pouvoir. Ainsi, un courrier électronique leur a été adressé (Le Monde) pour leur demander de "(faire) remonter les renseignements nécessaires à l'information du cabinet du ministre quelques jours avant les opérations de visite et saisie [... et de ] préciser également [s'ils prévoient] d'intervenir dans le bureau du principal dirigeant de l'entreprise". Bref, l'impôt, c pour le tiers état, comme jadis, sinon que la bourgeoisie a été depuis anoblie à défaut de s'être ennoblie. Trois classes sociales, encore : le salarié qui peut échapper à l'impôt à peu près autant qu'une vache à lait peut échapper à la traite dans un élevage intensif, le libéral qui déclare ce qu'il veut, surtout quand il gagne bcp, et le rentier qui se voit doté d'un bouclier fiscal au cas où son train de vie susciterait des velléités de taxation.
La police de nos contrées ne vaut guère mieux, quoique malgré tout bien mieux que dans 4/5 des autres contrées du globe. La politique répressive de la circulation illustre un principe un rien plus doux : selon que vous serez puissant ou misérable, l'amende sera pour vous un pourboire au fonctionnaire zélé ou bien un de ces rackets légitimes dont l'État a le monopole. En effet, la plupart des infractions, en France (contrairement à l'Allemagne, par ex.) sont punies de la même amende que vous conduisiez une voiture, un camion de 38t ou... un vélo. Dans la mesure où un acte met en danger autrui, il conviendrait évidemment de le dissuader fortement, au minimum en proportionnant l'amende au prix du véhicule, bon indice de la richesse réelle de son propriétaire et du montant qu'il percevra comme dissuasif. Si l'acte est seulement gênant, et en admettant qu'il est légitime que le riche achète le droit de gêner, il faudrait au minimum que l'amende soit rapportée à la gêne effective, sans commune mesure entre un vélo et un gros 4x4. Un tel principe est pourtant inscrit dans la Constitution mais la France, en bonne fille du catholicisme, a toujours bien distingué théorie et pratique. Et, c vrai, il est plus facile d'arrêter et de verbaliser un vélo qui passe au rouge prudemment à 2 km/h qu'une grosse cylindrée qui grille le feu rouge à 100 km/h, qui risque de plus de s'avérer appartenir à quelque magnat ayant de puissants appuis et qu'il convient de ne pas déranger pour si peu.
Triste consolation, ce n'est pas seulement en France qu'on a envie de dire à la police "vous n'avez vraiment que ça à f...aire?". On apprend là que, en dépit d'un système de surveillance par caméra très dense, la police anglaise n'élucide que 3% des vols de rue, essentiellement du fait de la flemmardise des enquêteurs. Il est en effet bcp plus facile d'arrêter et de verbaliser les gens en stationnement illicite et même de prendre sur le fait les familles qui habitent ailleurs que dans le secteur de recrutement de l'école du fiston.
On savait déjà, avec les dictatures autoritaires, que plus un régime est immoral, plus il est moraliste : les généraux qui assassinent les opposants interdisent les minijupes. En Arabie, dans l'Axe du Bien, la «Commission pour la promotion de la vertu et la prévention du vice» (!) emprisonne un homme qui prend un café avec une femme (Le Monde) tandis que le régime dilapide et torture. Cela est vrai aussi chez nous, au niveau de l'argent, à un degré heureusement pas encore mortel, sauf durant les canicules : plus un régime est ploutocrate et corrompu, plus il traque les profiteurs dérisoires ou imaginaires. 09/05/2008Charcuterie in vitraux
Étonnant vitrail... mais où se trouve-t-il? Pas dans une mosquée, quand même? 06/05/2008Interdit interdit
Vous y comprenez quelque chose, vous?  |